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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 15:51
Nous aurons plaisir à vous recevoir samedi 13 Octobre à 18h

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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 17:24
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L'association Europe-Asie L'art du Temps, avec la galerie Art' et Miss, présente les artistes peintres coréennes : Hee-Yeon KIM, Yeon-Hee PARK, Hye-Kyung JU, Eun-Jung PARK et Eun-Joo SHIN du 1er au 21 octobre à la Pépinière Mathis.

Christina-Marie KIM, présidente de l'association Europe-Asie L'art du Temps, vous convie au vernissage samedi 20 octobre de 16h à 18h

Pépinière MATHIS : 7-9 rue Mathis - 75019 PARIS ( M° Crimée) - Tél : 01 55 26 82 10 - http://www.pepinieremathis.org

Contact presse : Christina-Marie KIM : 06 61 63 12 74

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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 10:23
Hommage à Frida Kahlo (sur Evene.fr)

Viva la vida !


CENTENAIRE DE LA NAISSANCE DE FRIDA KAHLO



En associant son prénom au mot allemand “frieden”, son père espérait qu’elle incarne la paix. Ironie du sort, jusqu’à son dernier soupir Frida Kahlo ne connaîtra pas un moment de répit à son martyre. “Un ruban autour d’une bombe”, ainsi André Breton décrivait-il cette peintre résistante à tous niveaux, vivante dans notre mémoire comme l’une des figures les plus emblématiques et attachantes de l’art du siècle dernier.



g923.jpgElle se plaisait à faire croire qu’elle avait vu le jour le 7 juillet 1910, en même temps que l’insurrection zapatiste. Pas moins enfant de la révolution, Frida Kahlo est en vérité née le 6 juillet 1907 dans les environs de Mexico à Coyoacan où ses parents avaient édifié leur villa, la fameuse Maison bleue, sur le site d’un ancien couvent.
Troisième fille de Wilhelm rebaptisé Guillermo Kahlo, un élégant expatrié mi-allemand mi-hongrois parti récrire son destin le plus loin possible de Baden-Baden, la petite Frida se fait aisément pardonner son caractère turbulent par un père conscient de l’éclatante intelligence de sa fille. De sang espagnol et amérindien, Matilde Kahlo met au monde sa quatrième fille Cristina seulement onze mois après Frida. Autant dire qu’elle n’a guère connu le privilège d’être la cadette de la famille, et de se faire choyer en conséquence. Toutefois la vie est douce sous le soleil de Coyoacan.


Un tramway nommé douleur


923-1.jpgA six ans, Frida contracte une poliomyélite qui la cloue au lit pendant quelques mois. Son pied droit hérite des séquelles de la maladie, lui valant une démarche déséquilibrée et le sobriquet humiliant de “Frida pata de palo” (“Frida jambe de bois”). La petite fille n’est cependant pas de nature à se laisser abattre et en 1923, elle est l’une des rares reçues à l’Ecole nationale préparatoire. Membre d’honneur des “Cachucas”, une bande de révolutionnaires en culottes courtes pour qui l’activisme se pratique à coups de farces, lors d’un de ses “attentats” potaches Frida surprend Diego Rivera, monstre sacré de l’art mexicain, affairé sur une fresque dans l’enceinte de son lycée. Très impressionnée par son aura qui n’a d’équivalent que sa carrure, l’étudiante se promet de conquérir le coeur du collectionneur de compliments et de femmes. Pour l’heure, elle se contente de lui jouer des tours.
C’est probablement en chemin vers d’autres sabotages drolatiques que Frida et son galant Alejandro Gomez Arias prennent le mauvais bus. Retrouvée à moitié nue parmi les débris du véhicule réduit en miettes, le bas du corps de la jeune fille est transpercé de part en part, la collision entre le bus et le tramway n’ayant pas laissé beaucoup de survivants. Miraculée mais prisonnière de corsets de plâtre qu’elle ne quittera que très rarement, immobilisée pendant des mois, Frida supporte son calvaire à l’idée qu’Alejandro est vivant et qu’il l’attend. Jusqu’au jour où elle pourra reprendre sa vie là où elle l’avait laissée, ses parents l’encouragent à s’occuper tant que ses mouvements le lui permettent. A défaut de trouver les mots pour regagner l’amour de son ancien compagnon de crime, Frida peint un autoportrait qu’elle envoie à Alejandro en 1926, un an après l’accident. Echo des supplices qu’elle essaye encore de masquer sous des traits séduisants, la toile est sombre et paradoxalement animée par un sourire aussi impénétrable que celui de la Joconde, et par le regard profond, mélancolique d’un sujet qui n’a pas fini d’endurer des épreuves. Elle les devine manifestement.
Comme son état s’améliore péniblement, les Kahlo font installer un miroir au plafond de son lit à baldaquin pour que la convalescente puisse décrire son propre reflet, un recours maintenu à chaque fois qu’elle sera condamnée à l’alitement. Néanmoins Frida a toujours soutenu qu’étant le sujet qu’elle connaissait le mieux, se raconter en images tenait de la volonté et non pas du dépit. Abandonnée l’idée de devenir médecin, l’art est une voie qui soigne à sa manière. Entre deux toiles la frêle jeune fille se remet progressivement de ses blessures et clopin-clopant regagne la ville vers de nouveaux combats à la hauteur de son énergie créatrice.


Amour de la révolution, révolution de l’amour


923-3.jpg Déterminée à vaincre son traumatisme et si possible l’impérialisme des gringos capitalistes, Frida Kahlo fréquente l’intelligentsia communiste de Mexico. En 1928, elle recroise Diego Rivera lors d’une réunion chez la photographe Tina Modotti. Pas timorée, elle invite le plus célèbre des peintres muralistes à lui donner un avis critique sur son travail. Elle obtiendra de sa part une implication bien plus importante qu’elle ne l’espérait. Le 21 août 1929, la “colombe et l’éléphant” sont unis par les liens d’un mariage dont ils vont réinventer les règles, une valse aux accents de montagnes russes qui les mènera de bras en bras, de hauts en bas ; la passion ou rien, Frida Kahlo n’envisage pas sa vie autrement. Elle a 22 ans, lui 43.
Canaille et coquette, dès lors la mariée troque son uniforme de garçonne contre de somptueux costumes traditionnels Tehuana. Ainsi parée de la tête aux pieds, en accord parfait avec la “mexicanité” absolue prônée par sa chère moitié, la princesse aztèque se donne en représentation, sublime et sacrée, sacrifiée. Tel un masque raillant la dégénérescence, Carlos Fuentes évoque les vêtements mythiques de Frida Kahlo comme “une façon de s’habiller pour le paradis, de se préparer à la mort.” (1)



923-2.jpg Habits pour une cérémonie funeste ? Dans le sillage de Diego et de ses nombreux contrats aux Etats-Unis, fragilisée physiquement et psychologiquement, en 1932 Frida doit se résoudre au deuil de sa mère et de deux grossesses qu’elle n’a pu mener à terme.

Cette suite d’événements dramatiques la plongent dans une dépression qu’elle s’efforcera de conjurer en peignant des toiles morbides, hantées par les fragments sanglants d’un squelette en ruine, matrice meurtrière d’enfants qui ne naîtront jamais. Un mental d’acier dans un corps à l’agonie, afin de soulager sa colonne vertébrale sous tuteur de plâtre, les allers-retours à l’hôpital, évoqués dans ‘Henry Ford Hospital’ (‘Hôpital Henry Ford’), sont invariablement entrecoupés de réalisations salvatrices, de rassemblements politiques et de visites amicales entre les rires et les larmes.
En janvier 1937 un convive de prestige débarque à Coyoacan : en exil politique Léon Trotski et sa femme Natalia trouvent refuge à la Maison bleue où ils demeureront deux ans. Le temps pour le leader politique de goûter aux charmes de son hôtesse qui de cette manière rend la monnaie de sa pièce à Rivera, maestro des liaisons extraconjugales. L’année suivante, André Breton profite d’un voyage au Mexique pour rédiger un manifeste des artistes révolutionnaires avec Trotski. Dans la foulée, l’acteur Edward Robinson fait l’acquisition de quatre toiles de Kahlo. Troublée car elle ne s’était jamais imaginée en tant qu’artiste professionnelle, elle est conviée à New York pour sa première exposition personnelle à la Julien Levy Gallery, puis à Paris en 1939, mais la belle ne se plaît pas parmi les dandys bavards et prétentieux de la capitale française. Elle refuse surtout qu’on assimile son travail au mouvement surréaliste. De retour à New York où elle apprend que son amant Nickolas Muray s’est fiancé en son absence, Frida Kahlo s’en remet à Mexico et à son mari fidèle à l’infidélité.


Confession d’un masque


923-5.jpg A la fin de l’année Rivera et Kahlo décident de mettre un terme à la mascarade de leur union. La ballade de la dépendance sentimentale cherche un sevrage avec l’alcool. Portraits de Dorian Gray dédoublés, les ex-voto de Frida portent les stigmates du spleen ajouté aux dommages physiques, une introspection intimement liée à l’univers symbolique aztèque. Aussi l’artiste se figure-t-elle comme un élément d’un cosmos dual, notamment avec ‘Las dos Fridas’ (‘Les Deux Frida’), où selon un principe de mort irréductible au principe de vie, chaque entité dévore inlassablement sa contrepartie. Otages d’un cycle érotique, animalité et humanité se confondent dans une nature luxuriante. Aussi se met-elle en scène, déchirée entre sa terre natale et le géant américain, au centre de ‘Autorretrato en la frontera entre México y Estados Unidos’ (‘Autoportrait à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis’). A ce titre, Carlos Fuentes avance que “Frida est l’un des plus grands interprètes de la douleur, dans un siècle qui n’a peut-être pas connu davantage de souffrances mais vécu plus que jamais auparavant une forme de souffrance injustifiée.” (2)
Ramenée à une réalité toujours plus tourmentée, son ami Léon Trotski est assassiné par l’une de leurs connaissances en mai 1940. N’ayant rien à perdre, elle rejoint Rivera à San Francisco où leurs secondes noces scellent le cours d’un destin en sursis. Trois ans plus tard, en devenant professeurs à La Esmeralda, l’école d’arts populaires de Mexico, le couple met en pratique un souhait de longue date de participer à la revalorisation des trésors folkloriques du Mexique.

923-4.jpgEntre 1946 et 1953, portraits et opérations chirurgicales de la colonne vertébrale (son corps en aura enduré plus d’une trentaine) partagent les peines et les joies de Frida Kahlo.
Lors de sa première et dernière exposition à Mexico, le 13 avril 1953 à la galerie Lola Alvarez Bravo, on doit l’emmener au vernissage en ambulance et l’allonger dans son fidèle lit à baldaquin installé sur place pour l’occasion. Augure d’une veillée funèbre, en silence les invités défilent pour encourager l’artiste. L’état de santé de Frida s’aggrave rapidement. Déjà privée de trois doigts de pieds à la jambe droite, les médecins décident de l’amputer jusqu’au genou. La gangrène a-t-elle atteint son esprit, à l’exception de son ‘Journal’ et de quelques natures mortes qualifiées de “vivantes”, Frida Kahlo arrive à peine à peindre, affaiblie par les doses de morphine qu’elle absorbe en grandes quantités. Aussi malade que l’est son pays, en juillet 1954 elle participe à une manifestation politique en chaise roulante, dernier élan vital avant de rendre l’âme le 13 juillet, officiellement à la suite d’une embolie pulmonaire, officieusement le saura-t-on jamais...

Envolée la colombe ? La délivrance s’est encore fait attendre : à l’image de sa vie tumultueuse, les derniers hommages rendus à Frida Kahlo furent tout aussi agités. Avant que la dépouille ne soit incinérée, Diego Rivera place un drapeau orné de la faucille et du marteau sur le cercueil de sa bien-aimée, valant au directeur des beaux-arts où se déroulait la cérémonie un renvoi immédiat. La lutte finale a un goût d’ultime farce, “que sera sera”, paix à la camarade Frida.


(1) : Carlos Fuentes in ‘Le Journal de Frida Kahlo’, éditions du Chêne, Paris, 1995.
(2) : Ibid



Caroline Bousbib pour Evene.fr - Août 2007 ( SUR EVENE.FR)

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26 septembre 2007 3 26 /09 /septembre /2007 11:53


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La prochaine exposition personnelle de Machri

aura lieu à l'Hôtel Communal de Woluwe-Saint-Pierre (Salle des Mariages)
avenue Charles Thielemans 93 -1150 Bruxelles

du jeudi 4 octobre au dimanche 14 octobre 2007.

Le vernissage est prévu le jeudi 4 octobre 2007 à 18h30

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21 septembre 2007 5 21 /09 /septembre /2007 17:57

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La Pépinière Mathis expose  Anne Drouin du 28 août au 28 septembre 2007   

 
 


Anne Drouin se consacre à la peinture à l'huile depuis 1988. Ses tableaux aux couleurs vibrantes ravissent les amoureux de la nature et des jardins. La fleur est sa muse, voilà pourquoi elle sait brillamment en faire ressortir toutes les beautés.

Artiste accomplie et engagée dans sa communauté, elle s’est impliquée au sein de plusieurs événements majeurs du monde artistique dont la coordination d’un échange France-Québec en 2004-2005, d’une exposition à Paris en 2004 , 2005 et 2006 et d’une exposition de groupe à Barcelone en 2005.

Sa participation à de nombreuses expositions aux quatre coins du Québec et dans diverses galeries européennes et américaine telles que Art’& Miss à Paris, Sala Barna à Barcelone ainsi que le Miami Art Center lui ont valu une notoriété grandissante et un public international. Récipiendaire de plusieurs prix et reconnaissances du monde des arts, Anne Drouin a su, grâce à sa fougue et à son talent débordant, se tracer une place de choix parmi les plus grands artistes québécois.



Démarche artistique

Les fleurs, le dessin et la couleur sont ses plus grandes passions, une fois reliées, elles deviennent des tableaux aux formes franches et aux couleurs vibrantes ayant comme lien, la fougue de l’artiste.

Née avec un sens artistique dans toutes les sphères de sa vie, c'est sous plusieurs formes d'art qu'elle assouvit sa créativité depuis qu’elle est petite. Et depuis 1988, elle ose sortir au grand jour sa façon de peindre son sujet avec précision, couleur et clarté. Sa muse est fleur et sa palette chargée de couleurs vives devient son alliée, le prolongement de la nature elle-même.

Son objectif, fleurir la terre et travailler cet art tous les jours et toujours aimer pour se rapprocher du cœur, le vôtre et celui de ses passions.

 

Pépinière d'associations Mathis : 9, Rue Mathis, 75019 Paris - renseignements complémentaires : site de la pépinière


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17 septembre 2007 1 17 /09 /septembre /2007 20:50

Célèbre pour ses têtes anthropomorphes composées à partir de plantes, de fruits, d’animaux et autres éléments, Giuseppe Arcimboldo (1526-1593) reste un peintre encore mystérieux.


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L’exposition comprend une centaine d’oeuvres. Outre la présentation des célèbres têtes composées issues de collections privées et muséales du monde entier, un important ensemble de tableaux (dont de nombreux portraits inédits), de tapisseries, et d'œuvres graphiques rend hommage à l’étendue de l’extraordinaire univers pictural de l’artiste, d’une richesse allégorique et formelle inégalée. Quelques oeuvres de comparaison, dont des d'objets d'art provenant du célèbre Kunstkammer des Habsbourg et des ouvrages illustrés en lien direct avec l'artiste, permettent d'appréhender le contexte socio-culturel de l’époque et de la cour des Habsbourg, pour une meilleure compréhension de sa production.
Cette exposition, placée sous la commissariat de Dr. Sylvia Ferino, conservateur de la Peinture italienne Renaissance au Kunsthistorisches Museum, est co-organisée par le Musée du Luxembourg et le Kunsthistorisches Museum, Vienne, où elle sera présentée du 11 février au 1er juin 2008.


L'Automne

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PARIS (AFP) — La plus grande exposition depuis vingt ans consacrée à Arcimboldo (1526-1593), icône des surréalistes pour ses portraits bizarres composés d'un assemblage de fruits et légumes ou d'animaux, s'ouvre samedi 15 septembre au musée du Luxembourg à Paris.

Adulé de son vivant, ennobli par les Habsbourg, le lombard tombe dans l'oubli après sa mort pendant près de 4 siècles, avant d'être redécouvert par les surréalistes.

"Nous avons voulu aller aux racines de son oeuvre et resituer Arcimboldo dans son époque, hors de son côté icône du fantastique", explique Sylvia Ferino, commissaire de l'exposition et conservateur de la peinture italienne Renaissance au Kunsthistorisches Museum de Vienne.

Arcimboldo, né à Milan, sera d'abord à l'origine de centaines de vitraux sortant des ateliers de la cathédrale de Milan, avant d'aller travailler à la cour des Habsbourg à Vienne et à Prague, pendant 25 ans.

Tout un ensemble de classiques portraits de cour "attribués" au peintre sont exposés. Mais "il voulait inventer, commencer quelque chose de nouveau, des portraits extraordinaires", explique Mme Ferino.

Le principe de portraits composés d'éléments insolites, ou déformés, n'est pas complètement nouveau à l'époque. En atteste une pièce insolite de l'exposition, une assiette en faïence de 1536 figurant une tête composée d'organes génitaux masculins, intitulée "tête de pénis" (testa di cazi). "Le but était de choquer", commente Mme Ferino.

Arcimboldo perfectionne et sophistique le principe. Il peint deux séries qui lui valent sa gloire actuelle: "Les 4 saisons" (1563) et "Les éléments" (1566) -- pour l'empereur Maximilien II, allégories de la "bonne gouvernance".

Maximilien, puis son fils Rodolphe II, étaient des collectionneurs passionnés de toute nouvelle espèce animale ou végétale, se faisant ramener du Nouveau monde des spécimens morts ou vifs.

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Ainsi" L'été" a le buste piqué d'un artichaut, toute récente découverte venue des Amériques. "Tout ce qui a trait aux saisons dans ses portraits est reproduit parfaitement exactement", souligne Mme Ferino. Au fantastique s'alliait un souci naturaliste.

Une autre série célébrissime est celle des métiers: "Le bibliothécaire" composé de livres, "Le juriste", alliant cadavre de poulet et poisson, "La cuisinière" faite d'ustensiles de cuisine, etc.

Arcimboldo innove aussi lorsqu'il peint une corbeille de fruit, ou un plat de légumes qui, une fois retournés, révèlent un visage.

L'exposition présente un autre aspect de ses activités: l'organisateur de cortèges de fêtes pour les empereurs, dessins à l'appui.

Mais le "clou" est un "inédit" qui n'avait jamais été montré au public: une "Tête des 4 Saisons" (1591), décrite dans un livre d'un contemporain et ami d'Arcimboldo. "Jusqu'en 2006, il n'avait pas reparu. c'est un collectionneur particulier qui nous a contactés quand il a su que nous préparions l'exposition", explique Mme Ferino.



(Du 15 septembre au 13 janvier 2008 - Musée du Luxembourg, 19 rue de Vaugirard, Paris 6è - Tarif: de 5 à 11 euros - Catalogue: 38 euros)

 

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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 07:52
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A la rentrée, le patrimoine dévoile ses richesses cachées en ouvrant ses portes à tous les Français et Européens. Chacune des régions de tous les pays d'Europe invite donc à la découverte de ses trésors patrimoniaux, de ses collections prestigieuses.

Pour un programme détaillé cliquer ici

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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 12:08
Alexis HAYES, exposition solo à la Pépinière Mathis


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La Pépinière Mathis expose  Alexis HAYES du 28 août au 28 septembre 2007   

Jeune artiste, autodidacte de l’art picturale (peinture et photo) et occasionnel de la sculpture, sans formation particulière à part quelques cours du soir dans divers ateliers de la capitale.
Un travail en alternance, principalement entre la photo et la peinture, de la retouche à la copie en passant par une certaine touche d’abstraction, pour suivre de fil en aiguille une histoire faite pour une partie des travaux de constructions très linéaires, laissant apparaître des formes géométriques le plus souvent représentatives ou en représentation (personnages s’animant, se liant, totémisation d’une symphonie au plaisir linéaire).

 

Pépinière d'associations Mathis : 9, Rue Mathis, 75019 Paris - renseignements complémentaires : site de la pépinière


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7 septembre 2007 5 07 /09 /septembre /2007 14:57
Vous êtes les bienvenus au vernissage samedi 8 septembre à 18h

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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 15:36
Walter PASSARELLA : exposition du 1er au 30 septembre 2007 - Vernissage samedi 8 septembre à 18h


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« À aucun moment, l’artiste ne veut juger la Société, il se fait spectateur d’évènements dont lui-même fait partie, aussi bien dans le mal que dans le bien. »
« La cohabitation de certains idéaux  dans la même image est le leitmotiv de la recherche de Walter Passarella »
Récit en devenir élaboré selon un ordre dont les articulations et les contenus se rapprochent d’un langage pop »  (Giovanni Cerri)






Un cycle d’œuvres s’achève et devient humus, dont le suivant se nourrit : les derniers tableaux du peintre présentent des variations par rapport à la précédente série « Saints qui ne payent pas », variations qui complètent le processus évolutif.
Une version composée de différents éléments, anciens ou nouveaux, qui répète le même sujet, jusque sur la tranche du tableau, constitue le champs ou les figures s’entassent et ou les objets apparemment étrangers sont intimement liés par d’invisibles liaisons psychologiques ; comme si le peintre voulait nous conduire au-delà de la limite visuelle, et rejoindre ainsi la raison pure ; l’auteur ne donne pas de titre à ses œuvres, ne donnant qu’une date de création ; le cordon ombilical est coupé et  le destinataire est mis au même niveau que le créateur pendant l’élaboration des messages.
Les sujets sont des visages froids qui expriment une incommunicabilité, ils sont comme des embryons flottants et sepassarella08.jpg présentent comme des apparitions oniriques.
Ils ne vivent pas dans l’espace, ils l’occupent et leur regard est ailleurs. Ils ne se distinguent pas de cet espace, ils y sont coincés. La société contemporaine répète tout sans fin, et chaque chose perd sa signification.
L’homme est une coquille vide, un corps sans âme.
Dans l’un des tableaux, le personnage est en position fœtale, il est à gauche, à la place du passé, de la mère, il apparaît replié vers son monde intérieur, vers ses souvenirs. Il n’attend pas de naître, il vit de cette attente, de la tension avant l ‘évènement, mais celui-ci lui est refusé. La dynamique est donnée par une écriture en diagonale, mais aussi par une inquiétante arabesque de flammes infernales.
Il ne s’agit pas du mystère, de l’énigme à la manière de DE CHIRICO (style qui a déjà fasciné Passarella), mais plutôt d’une dérive de la société et des hommes que l’auteur étudie sans relâche, mais toujours d’un point de vue différent, comme vu au stroboscope. Ses personnages sont vus comme des mannequins froids ou des objets inanimés. Ce sont des photogrammes dont nous ne connaissons pas le passé ni l’avenir…
Passarella décrit un ensemble de solitudes, comme dans ce cadre bourgeois ou statues et vivants ne se distinguent que par le fait que ces derniers soient habillés.
La situation spatio-temporelle est altérée et l’œuvre est imprégnée d’une immobilité qui rappelle Piero Della Fransesca…
Le peintre s’exprime par l’élaboration d’images plus ou moins arrachées au cinéma ou à la pub, à la peinture ou à la photographie, Désacralisantes et imperturbables, hermétiques et impersonnelles images qu’il pose hors de leur contexte et qu’il recompose dans ses peintures. Tout est fonction de l’alchimie du tableau, il crée des symboles qui permettent de visualiser la pensée cryptée de l’auteur.
Une peinture qui raconte un quotidien épique, à la fois strident et contradictoire, à  mi-chemin entre pathos et rhétorique, ou concept et vision décorative se côtoient sans pour autant tomber dans cette dernière.    (Antonio Bernuzzi)

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