
Cette artiste originaire de Xiengkhouang, Laos, est passionnée par le dessin depuis son plus jeune âge.
La technique qu'elle affectionne tout particulièrement est le pastel sec ainsi que l'huile au couteau.
Utiliser du pastel sec pour réaliser des portraits, voilà un choix étrange... pourtant le pastel sec à l'écu permet d'obtenir un velouté de peau unique, de plus cette matière peut être travaillée au doigt, lisser au gré des envies et facilement mélangée avec des poudres pour obtenir un réalisme surprenant.
Afin de pousser plus avant son soucis du détail, Buat utilise les crayons pastels pour le tracé des cils et des sourcils
Venant d'une culture où la femme est souvent opprimée, Mona Buat met à l'honneur la femme à travers des visages de femmes sereines, libres dans leurs pensées.
Elle s'évertue à transmettre aux spectateurs un geste, un sourire,un regard, un émotion...
Buat soutient l'association "une école pour Shalik "crée par Madame Sylvia HOZER pour reconstruire des écoles pour les enfants Sri Lankais victime du Tsunami.
Mona BUAT a été prix du public au XXIII émé salon d'Ozoir-La-Ferrière.

"Les oeuvres n'ont pas besoin d'être enfermées dans un style pour exister. Elles parlent d'elles mê
me pour qui sait les entendre."
Elle aime les couleurs et les matières. Elles utilise du sable qu'elle mélange à la peinture. En plus du sable, indissociable de sa peinture, elle utilise des coquillages, de la corde, du tissu, du fils ou toute sorte de matériaux qu'elle recycle. Elle associe également la peinture et le collage.
Le mélange des matières transforme les tableaux non seulement en oeuvre à regarder mais aussi à toucher. Elle aime les contrastes: contrastes des couleurs, des lignes et des matières, son but: L'Unité.
Elle peint la plupart du temps au couteau, mais aussi au peigne, à l'éponge mais également au pinceau.
"Ce qui m'intéresse c'est d'explorer l'épaisseur du corps féminin du visible à 
l'invisible."
Le travaille de Lussou a été largement influencé par la diversité des visages qu'elle a été amené à modeler lorsqu'elle était maquilleuse perruquière pour le cinéma, le théâtre et l'opéra.
Elle s'évertue à faire apparaître en surface ce qui est caché à l'intérieur. Elle a la volonté farouche de dompter la matière pour en extraire des créatures touchées par la grâce.
Femmes aillées, femmes sirènes, ses sculptures représentent toutes des femmes, reflet de la richesse de son itinéraire en quête absolue.
Pénétrez dans ce dédale de labyrinthes que nous offre Jocelyne Brisselet. Ici tout est symbolique. Les passagesn'existent qu'associés aux mouvements et ne sont construits que par une successsion infinie de passages...
L'artiste, par la superposition de ses couleurs à l'huile souvent
appliquées au couteau, déclineà
l'infini, au gré d'une lumiére changeante, la pérennité d'un lieu. La réalité de ses passeges n'est pas seulement celle qu'elle puise à l'extérieur, dans le monde visible, mais celle aussi d'une réalité intérieur qui, elle, est invisible. Ainsi cette réalité dense, complexe est, elle, chargée d'une valeur symbolique et s'exprime dans un langage universel qui unit l'orient et l'occident.
Ces passages se transforment peu à peu en "façades", où le mur est toujours trés présent et sur lequel apparaissent des signes, des empreintes, des pochoirs qui accompagnent des ouvertures (portes, fenêtrs...) dans une harmonie de couleurs expressives.
"Ce qui m'intéresse c'est d'explorer l'épaisseur du corps féminin du visible à l'invisible."

Ce professeur d'art plastique s'applique à déshabiller le corps de l'extérieur vers l'intérieur, du montré au caché.
L'utilisation de matériaux légers comme le carton, le papier, le tissu ou la mousse associés à des couleurs créées de la peinture acrylique, pastel ou des pigments concourent à déconstruire l'être de la parure vers le sentiment, l'énergie.
Exprimer ce qu'il y a sous l'apparence: la force et la fragilité, voilà le pari de Agnès Bennetot.
La galerie Art et Miss vous présente le parcours d'une grande artiste.
"Sandra Jayat est née de parents tziganes.
Peintre, écrivain, poète, elle poursuit inlassablement sa route par la création.
Elle y exprime son voyage intérieur. Autodidacte, ses oeuvres prennent corps dans ses rêves.
Il est inutile de rapprocher la peinture de SANDRA JAYAT à l'une ou l'autre des écoles de notre temps.
Elle est toujours comme elle le dit elle-même, entre deux états qui peuvent sembler si contradictoires, que sont le rêve et le réel, et qui fusionnent dans le "Suréel".
Son oeuvre pictural, ses romans, ses poèmes, sont largement reconnus. "
L'artiste à travaillé notemment avec Marc Chagall en 1966. Il illuste la couverture d'un de ces livres de Poèmes Moudravi où va l'amitié ? aux editions Pierre Seghers.
Pour ses expositions récentes on compte des lieux prestigieux comme le musée Bourdelle à Paris, le musée d'Art Moderne de Chine à Pékin, le musée du Louvre , Le musée d'Art Sacré à Venise et Artexpo Jacob Javits Center à New York, pour n'en citer que quelques uns.
Elle a également reçue tout au long de sa carrière de nombreux prix tels que la Palette d'OR : peintre de l'année à Rome , Le prix Toulouse Lautrec de pei
nture à Paris en 1978, le Grand prix du livre à Stockholm ainsi que le Mini Goncourt de la littérature Enfantine à Paris, entre autres.
Présente pour l'expostion du mois de février " Du mot à la couleur" à la galerie Art et Miss où Sandra Jayat à exposé les originaux de ses peintures illustrant des cartes de tarots manouches. La Galerie est content de la compter dorénavant comme artiste permanente. Vous pouez donc passer jeter un oeil sur ses toiles ainsi que sur des lithographies anciennes de l'artiste.
La Galerie Art et Miss vous présente l'association Ethnomedecine sans frontière, association humanitaire, avec qui elle est dorénavant partenaire.
En quelques mots, Ethnomedecine est une association qui prône l'utilisation des plantes medicinales locales des pays en voie de développement. L'équipe est partie au Sénégal récemment. Les missions durent quelques mois. Le temps de mettre en place des jardins botaniques où les habitants apprennent à cultiver certaines plantes aux bienfaits médicamenteux. Des médecins, sur place, étudient ces plantes qu'éventuellement ils mondifient et améliorent afin de tirer avantage des ressources locales. Le soucis étant d'apporter aux populations des connaissances occidentales pour permettre la guérison de maladies qui demeurent mortelles dans certains pays comme la bronchite, la diarrhée ou l' eczéma par exemple. L'objectif principal étant d'apporter une connaissance et une mise en place de structures qui dans la pérennité assurerait l'autosuffisance medicinale des pays. Chaque étude de plante vise à une pharmacopée des médicaments trouvés; c'est à dire au conventionnement des médicaments par les normes de la santé.
La galerie Art et Miss, sensible à ces actions à mis en place un projet liant l'art à l'humanitaire qui débutera en avril 2006. L'idée est de proposer aux artistes exposants de mettre à la vente des oeuvres sur lesquelles un pourcentage du prix de vente seraient directement reversés à Ethnomedecine.
Pour en savoir plus sur l'association n'hésiter pas à consulter le site internet : www.ethnomedecine.org ou à passer à la galerie.
Le siège d'Ethnomédecine est à Toulouse. Ce week end, du 10 au 12 mars venez rencontrer l'association à l'occasion du premier festival qu'ils organisent. Pour plus d'information
J’ai beaucoup de chance d’avoir participé à cette exposition où l’unité du thème et la diversité des expressions ont donné vie à de riches échanges de sensibilité artistiques ainsi qu’à de beaux moments conviviaux et sincères avec Dominique – la galeriste- et les artistes.
J’ai 20 ans, j’étais donc la plus jeune à exposer. Ce qui était très enrichissant et motivant. Je suis rentrée en contact avec un monde qui respire l’émotion et inculque l’envie de partager. De l’ordre de l’expérimentale, cette exposition n’est pas qu’un souvenir mais un réèl bagage artistique que j’emmène avec moi.
Mes dessins, peintures, collages sont pour moi des écritures. Je n’ai jamais axé mon travail sur le dessin figuratif et l’abstrait reste le genre duquel je me sens le plus proche sans forcément le viser. En fait, je peins, je dessine, par ce que j’adore la couleur et le hasard des formes. Je ne suis pas très bavarde si on ne me lance pas sur un sujet. C’est ce que j’aime dans l’expression plastique : pas la peine de penser à ce que tu veux dire pour l’exprimer au moment où tu créer. Cette thématique « lettres et signes » j’y suis très sensible depuis un certain temps. J’aime écrire sans penser à l’intelligence de mes mots. J’aime sentir glisser le stylo sur une feuille. Cette sensation qui varie en fonction du
papier et du crayon. Je crois d’ailleurs que c’est comme ça que j’ai découvert que j’avait envie de peindre ou de dessiner. Je fais partie de ces personnes qui s’amuse à changer d’écriture un jour puis un autre. Les mots sont toujours les mêmes, mais les lettres on peut les arrondir, les allonger, les incliner… J’aime les regarder.
Ce que j’ai présenté à la galerie Art et Miss c’est différents emprunts de lettres qui s’agencent entre elles. Si j’aime leur forme je les combine ou les isole et les met en scène avec de la couleur et de la matière.


C'était ma première exposition : beaucoup de bonheur !
Olivier PANISSET - Paris, FRANCE

Ma peinture essentiellement abstraite se distingue par un travail de couleurs et de lumière. Mes toiles peuvent en effet se modifier et prendre un autre visage en leur donnant tout simplement un éclairage différent.
Ma technique faite principalement d'huile en grande quantité me donne la possibilité de jouer sur ces jeux de lumière.
Pourquoi l'huile ?
C'est une matière profonde faite de nuances qui à pour intérêt de sécher très lentement. Cela me permet d'écrire sur mes toiles d'une manière plus profonde voire fusionnelle. Mes textes sont composés de poèmes et de chansons de thèmes variés, de ma composition.
L'écriture souvent illisible offre au spectateur de distinguer quelques mots, non par peur d'être lu mais pour laisser un esprit de liberté sur mes toiles.
J'aime définir mes oeuvres sur leur côté paradoxal. Les couleurs généralement vives et légères contrastent avec les textes et l'huile déposée en couches épaisses.
Pour moi l'art est avant tout une question de sensation, nul besoin d'Ítre professionnel pour contempler un tableau et en être ému.
Si le spectateur éprouve un sentiment quelqu'il soit devant mes toiles, j'aurai réussi à faire partager des émotions, donc accompli mon travail.
"Là où l'impact des couleurs atteignent l'esprit en même temps que l'émotion "

Comme on apprécie les manuscrits d antan, les livres aux feuilles vieillies que l on tourne
délicatement , les écrit griffonnés dans le coin d une page, on apprécie les oeuvres d Olivier Panisset.
On pense parfois à ces merveilleux carnets de voyage, de ceux qui enregistrent les émotions nées
L' instant, surgies de la première découverte, ces émerveillement qui assaillent le voyageur qui ne peut
s empêcher de tout noter en mots, en signes, en couleurs, en vrac pour ne rien perdre de la magie,
pour ne jamais oublier, graver à jamais tout ce qui fourmille en lui.
Des pages de vie, inscrites pour toujours.
Il nous offre un voyages au coeur de l'émotion; nous entrons de plein fouet , mais toujours
subtilement dans le domaine du ressenti et de l éprouvé.
Il chuchote parce que sa peinture n est jamais autres chose q'une invitation: elles est forte mais subtile et tendre, même monochrome, elle n est jamais sans nuances. Elle prend par la main le visiteur,
sans jamais le heurter, sans jamais le déranger dans sa rêverie.
Et, non content de cette première promenade, il souligne plus encore son propos, en gravant à la plume des mots incertains, mais d une folle sobriété, d un geste sûr et délicat, d une plume aiguisée qui caresse pourtant.
C est un auteur, Olivier Panisset! Cela se voit au premier regard qu'il n'a pas voulu faire un
choix entre peindre et écrire
Muriel Lozac

D'origine sénégalaise, Thioya vit en France depuis sa plus tendre enfance. Elle garde néanmoins un réel contact avec sa culture.
On retrouve au travers de ses peintures, les deux parties de sa culture, les thèmes et les représentations sont plutôt européens, alors que les couleurs, les personnages et les formes caractérisent le continent africain.
Pour s'exprimer dans son art, elle utilise depuis des années des matières diverses ( huile, acrylique, ...). Mais sa préférence actuelle est le pastel. Cette technique particulière regroupe tous les ingrédients pour exprimer son inspiration, la matière est agréable à travailler et les combinaisons de couleurs sont infinies.

Elle compose beaucoup avec les lignes, les mélanges des formes, la transparence des tons, le mouvement des corps, l'harmonie des couleurs qui peuvent être douces ou parfois plus flashantes.
Pour varier ses compositions, et pour donner encore plus de caractère à ses tableaux, Thioya inclut souvent des collages à thèmes ( la musique, le songe, des lettres, et des signes,de l'actualité,...)
Thioya cherche à faire des tableaux vivants, qui se lisent...
Sa peinture lui ressemble, elle est à la fois douce, pétillante, espiègle, secrète, africaine et européenne!
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