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Jeudi 29 mai 2008
Artiste peintre expressioniste.
Louis Delmas est né en 1932.
Sa carrière commence officiellement en 1965 par la peinture figurative, huile, encre de chine et mine de plomb.
En 1957 : exposition avec la participation des conseils de Dali
En 1973 : étudie avec César. Les coulées de métaux verront le jour en 1973 qui évolueront vers les coulées de métaux sur variations de couleur (procédé unique en France)

Membre de l’ordre des Artistes Créateurs
Prix de France et d’Europe
Ancien élève des Beaux-arts et de l’école supérieure des Arts
Prix de la presse (master)
Sociétaire du salon des artistes indépendants (expositions à Champeret et au Grand Palais)
Expositions en France et à l’étranger (Russie, Angleterre, Suède) dans les musées, galeries, centres culturels et artistiques.
Musées ayant acquis ses œuvres : Fontveille, Baux de Provence, Salle des trésors de Nôtre-Dame de la Garde à Marseille, St Petersbourg, Moscou



Presse


« Louis Delmas fait couler l’émotion.

Etats-Unis, puis Paris, Marseille, Aix-en-Provence, s’en suivent des rencontres avec les plus grands, tels Dali, Picasso, ou encore Buffet. Sa rencontre avec César, en 1973, marque un tournant, puisque c’est à cette époque qu’il apporte une nouvelle créativité, dite coulée de métaux sur variations de couleur à l’huile.
Nouvelles expositions, nouvelles récompenses, certains musées d’Etat acquièrent alors ses œuvres…. » presse 2007

« Louis Delmas, un si modeste ami des grands

Louis Delmas a deux visages, le paysagiste et le fondeur. Au milieu de ses oliviers, à deux pas d’une vieille roulotte de couleur vert anglais qui recèle des trésors qu’il fait découvrir au compte gouttes, il raconte sa vie d’artiste. Après une vie de bohème à ses débuts, cet Arlésien d’origine à la chance de rencontrer Paul Ricard qui le fait exposer à Méjanes. Il expose ensuite en même temps que Dali à Bandol, rencontre Picasso et apprend beaucoup sur la ligne et le trait avec Bernard Buffet.
« Les artistes, dit-il, c’est comme une famille, on se soutient » Il rencontre le sculpteur César au musée Réattu et, ensemble, ils se lancent dans des coulées de métaux qu’ils présenteront au Festival de Cannes. En fait, ils mettent plus de quatre ans pour trouver l’harmonie entre les couleurs de leur fond de toile et les coulées de métal. Car ces coulées sont uniques en France sur un fond de peinture à l’huile tracée avec un pinceau japonais, elles sont calculées d’une façon beaucoup plus scientifique qu’il n’y paraît et l’harmonie est telle que les toiles donnent une impression aérienne.
…Louis Delmas peint aussi des paysages de L’Indre, un département dont il est tombé amoureux. Lorsqu’il y réside, il peint autrement que lorsqu’il est dans le sud. L’ensemble de ses tableaux du « Nord » semble un peu plus naïf avec beaucoup de silhouettes de dos dans un paysage champêtre. Mais la recherche créatrice est bien réelle (il a crée son bleu Delmas).
Il a une élève, Marie-Françoise Peyret, en laquelle il croit beaucoup. Louis Delmas emportera quelques unes de ses toiles dans ses bagages vers l’étranger.
Cet artiste qui joue dans la cour des grands tient à exposer dans de petits villages. Cette année, il sera à Saint-Gilles, en septembre. Un personnage d’une désarmante simplicité »

Marie-Odile de DIEULEVEUT (Presse 2007)


En voir et savoir plus sur Louis DELMAS : cliquer-ici
par Dominique publié dans : artistes communauté : Art moderne et contemporain
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Samedi 24 mai 2008


Né en Grande Bretagne en 1959, je vis depuis 1983 en France. Licencié en droit et titulaire d’un masters en philosophie, j’ai longtemps travaillé comme consultant en communications auprès de grandes et moyennes entreprises avant d’oser me consacrer entièrement à la peinture et à l’écriture. Mes œuvres en aquarelle et en tempera sont régulièrement exposées à Paris, tandis que quelques uns de mes écrits philosophiques sont toujours disponibles sur le web.


Démarche

Il m’a fallu presque la moitié de la vie pour accepter ce que je ressens à l’intérieur – et que c’est la lutte créative pour contrôler cette forte sensibilité qui fait de moi un artiste. Au centre du drame des émotions, j’ai pu discerner, confusément au début, caché au sein d’une vision interne plutôt trouble, un espace où il sera possible, un jour, de vivre à l’abri des interrogations existentielles. Chaque nouvelle œuvre est une tentative de construire cet espace, de le préciser encore, de le révéler avec d’avantage de clarté.


Exposition

Russel BONCEY expose pour la deuxième fois à la Galerie Art'et Miss, un travail totalement différent du premier. Sa précédente exposition présentait un travail surréaliste, à l'aquarelle (http://artetmiss.over-blog.com/article-6826121.html) alors qu'aujourd'hui, Russell Boncey nous propose une oeuvre abstraite éclatante de couleurs travaillée à la tempera. Ces deux approches ne nous révellent que quelques facettes de la riche personnalité et de la grande sensibilité de Russell BONCEY.

Les oeuvres présentent à la galerie font parti d'une série de 45 pièces portant le nom de "Joyscapes"


En voir et savoir plus sur Russel BONCEY : cliquer-ici

Cocktail de fin d'exposition jeudi 29 mai à 18h - Galerie Art'et Miss
par Dominique publié dans : artistes communauté : PanoramArt
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Mercredi 7 mai 2008

Aux origines de l'abstraction

Dans les années précédant la première guerre mondiale, plusieurs variétés d'art abstrait émergèrent dans différents contextes, alors que la ville de Paris était souvent reconnue comme la capitale de la culture occidentale à l'époque, et que Robert Delaunay y exposa ses œuvres cubistes prismatiques. Mais il est tout aussi important de regarder ailleurs, par exemple: en Allemagne et en Russie, des artistes créaient des tableaux qui variaient beaucoup, non seulement dans leur aspect mais aussi dans les intentions.

L’influence du développement de la science et de la technique propres à la peinture, sur l’évolution de l’art plastique est bien établie. De plus, l'invention puis l'évolution de la photographie au XIXème siècle libère la peinture de la représentation de la réalité.

Cependant, des domaines apparemment fort éloignés de la peinture ont aussi amené des modifications dans la position des artistes.

Certains artistes sont influencés par ces nouvelles connaissances. Les «impressionistes» avaient, eux, déjà tenté de rendre l’ « impression » (la première étape) que leur faisait la nature. D’autres peintres vont reconnaître qu’il est vain d’essayer de restituer la nature sur une toile avec une objectivité totale. Car les « sensations » (la deuxième étape) viennent « perturber » le processus de création et elles apparaissent fort complexes. Elles ne sont pas un simple enregistrement passif d’informations de formes et de couleurs, mais impliquent des mécanismes neurologiques apportant d’autres résultats. Il va plus s’agir de rendre les résultats de l’introspection que de copier plus ou moins fidèlement les effets de la nature.

Frantisek Kupka (1871-1957), pionnier de l’abstraction en peinture, a rapidement saisi l’impact de cette nouvelle conception de la vision sur la finalité de l’art, jusqu’alors perçue comme une imitation de la nature.

Wallace Rimington, écrit en 1895 : « En peinture, la couleur a seulement été utilisée comme l’un des éléments de l’image. Nous n’avons pas encore eu d’images dans lesquelles il n’y ait ni forme, ni sujet, mais seulement la pure couleur » Il écrit également : «…En fait, il n’y a jamais eu d’art pur de la couleur ne s’occupant que de la couleur seule et ne se fiant seulement qu’à tous les changements subtils et merveilleux, ainsi qu’aux combinaisons dont la couleur est capable en tant que moyen de sa propre expression. ». A cette époque, ses concerts de « color music »« Les lois d’harmonie de la Peinture et de la Musique sont les mêmes » (Henri Rovel), Son contenu, dans l’esprit de la musique chromatique, aura une grande influence sur les peintres Kandinsky (1866-1944), Larionov (1881-1964) et à nouveau Kupka. Dans un autre article, Rovel confirme « La vie est caractérisée par la vibration. Sans vibration, il n’y a pas de vie. Le monde entier est soumis à cette loi. » (Wikipédia)


Louis DELMAS ( Coulée de métaux sur variations de couleur)

 

L'abstraction de nos jours

Ces vibrations de la couleur continuent de faire rêver les artistes et l'art abstrait se perpétue.
Au mois de mai nous recevons 9 artistes d'horizons différents. Chacun créant sa propre vibration à partir d'un assemblage de formes, de couleurs, de médiums et de  matériaux différents. Ils nous révèlent ces couleurs qui les font vibrer, ils nous proposent de vibrer avec eux, de nous faire écho de leur musique intérieure.
Une exposition qui regroupe :
Louis DELMAS (invité d'honneur)
Véronique LATIL
Russel BONCEY
Haîa MARUANI
PAPADATOS
Ana MORO
Madeleine FJÄRILSDOTTER
CHRISHILL
Sylvie GESBERT DE LÌNEA
et PYA (sculpteur des transparences)

Exposition du 2 au 31 mai 2008
Vernissage samedi 10 mai à 18h
Cocktail de fin d'exposition jeudi 29 mai à 18h


Galerie Art'et Miss
16 rue Ste Anastase - Paris 75003
( Proche du Musée Picasso)
Tél : 01 43 57 37 42

 

par Dominique publié dans : vernissages communauté : PanoramArt
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Jeudi 1 mai 2008
Elevée dans un milieu artistique, sa passion du dessin et de la peinture s'est révelée dès son enfance. Elle suit des cours aux Beaux Arts de Grenoble et travaille avec Mercedes HENRY qui la surnomme " Le Peintre de la Lumière et des Couleurs ".


Le thème musical a été fortement influencé par la carrière de ténor du papa.

Le thème floral vient de la profonde enfance et inspiré par la maman.


"Christiane Guerry au pinceau ferme et déterminé nous offre des huiles d'une force incandescente.
Interprétation toute personnelle du monde tant dans l'application de la matière que dans son style.
Une palette assurée aux couleurs fortes et contrastées. Christiane GUERRY " débanalise " la réalité et notre regard sur le monde.



Décors insolites drapés façon Arlequin en noir et blanc. Elle nous offre une belle personnalité picturale. " Christiane Guerry " ou la stylisation du Monde."

Patricia TROJMAN - Présidente ART SION,
Nombreuses expositions en France et à l'étranger récompensées.

En voir et en savoir plus sur Christiane GUERRY : cliquer ici
par Dominique publié dans : artistes communauté : Peintres et photographes
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Jeudi 1 mai 2008
Lussou vit et travaille en région parisienne

Autodidacte et façonnée par un parcours dans le cinéma, le théâtre, Lussou est profondément marquée par la diversité des visages qu'elle a modelés. Parallèlement, elle assistera plusieurs sculpteurs dans leurs réalisations notamment Marc Boulay : sculpteur animalier (pour la cité des sciences).

Elle transcrit dorénavant en profondeur ce qu'elle imprimait jadis en surface.

Mais au souci d'apprivoiser l'esthétique des âmes tourmentées, s'est substitué la volonté farouche de dompter la matière pour en extraire des personnages résolument humains et dépourvus de souffrance.

Elle transmet son savoir à travers des ateliers de sculpture,et partage son temps entre son art et le soin des siens.

Femmes au bord de l'enfance, de l'envol, de la sérénité, ses personnages reflètent la richesse de son itinéraire en quête d'absolu.

Récemment primée pour un premier prix de poésie, c'est avec délicatesse qu'elle saupoudre de mots chaque œuvre réalisée, pour nous accueillir mieux encore au cœur de son intime univers.

Pour en voir et savoir plus sur LUSSOU : cliquer-ici
par Dominique publié dans : artistes communauté : PanoramArt
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Jeudi 1 mai 2008


"Ma réflexion s’est arrêtée sur le parallèle qui existe entre le cycle de vie de L’Homme et celui des Fleurs, entre autre ; de la naissance au vieillissement, des récoltes aux semences, tous deux, réagissant aux mêmes stimuli, traverseront l’espace temps, sensiblement de la même manière, tout en se croyant éternels.


Alors mon interprétation picturale empreinte de spontanéité, dans un mouvement désinvolte, vous entraîne à travers la toile, là où les tiges se redressent, où les fleurs dansent au rythme d’une musique imaginaire, dont la vie ne tient qu’à un fil, tout comme l’Homme, elles ne ressentent ni leur vulnérabilité, ni l’heure de la fin….Sont-elles immortelles ?


D’autre part, arrêter le temps, jouir du moment présent, un sourire, un geste, l’expression d’une vieille dame qui donne son pain aux pigeons, nous rappelant que même dans la pauvreté, les scènes du quotidien se retrouvent en avant plan. Devant une architecture qui traverse les millénaires, je découvre les jeux d’ombre et de lumière, les clairs obscurs prennent leur place, je suis émerveillée devant tant de beauté.


Influencée par les coloristes anciens, je désire que mes toiles deviennent intemporelles, alors j’ai choisi de peindre la beauté du monde, sur toile de tous formats, je veux que l’on ressente que ni la richesse, la pauvreté, la santé et la maladie, ne sont dépourvue de couleur et, ont aussi, leurs moments de bonheur.

Je veux garder dans ce monde intransigeant de performance et d’individualisme, cette douce sensibilité qui m’ habite.

Par conséquent, je reconnais ma fragilité et mon impuissance face à la vie. À ceux qui regardent mon œuvre, je souhaite leur laisser un peu d’espoir, de joie et de bien-être, c’est mon vœu le plus cher, et ma satisfaction première... "

                                                                                                    Raymonde Perron

Artiste permanente à la Galerie Art'et Miss
16 rue Ste Anastase - 75003 PARIS

En voir et en savoir plus sur Raymonde PERRON : cliquer-ici
par Dominique publié dans : artistes communauté : Art moderne et contemporain
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Jeudi 1 mai 2008
Nous avons le plaisir de vous annoncer que vous pourrez retrouver certains de nos artistes au GMAC de Paris Bastille :



LUSSOU

Sculptrice sera au stand 152 pour vous présenter ces terres et ses bronzes











Josiane BOUREAUX


Artiste peintre présente ses dernières créations






Ces 2 artistes sont dotées d'une personnalité très intéressante et leur rencontre est un vrai plaisir.

Vous les retrouvez régulièrement au sein de notre galerie et également sur notre site marchand que vous pouvez consulter en suivant les liens :

Lussou - Josiane Boureaux

GMAC
Place de la Bastille Paris
Du 29 avril au 4 mai 2008
De 11h à 20h - Nocturnes mardi 29 avril et samedi 3 mai jusqu'à 22h 

par Dominique publié dans : artistes communauté : PanoramArt
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Samedi 26 avril 2008
Plus petite qu’un grain de sable, je plonge les yeux fermés dans cet océan de couleur et tourbillonne comme une toupie, à la recherche d’euphorie.

Qui suis-je? Moi, mes idées, mes rêves, mes ambitions, dans ce monde coloré et fragile.

J’invite ma main silencieusement à émerger du brouillard, dissidente et effarée, elle laisse des traces de son passage. Aventureuse, je reconnais mon art et je survis mon passé au présent. J’empreins l’émotion toute pure dans le fait, un tête-à-tête expansif, fluide, abondant et débordant de passion.

Visionnaire d’un monde épuré, je recherche la clé des champs, celle de la liberté, alias l’amour d’autrui. Irrésistible cette sensation, ce sentiment d’aide social, éprouver le besoin d’agir, de comprendre et de vivre pleinement chaque moment.

La sérénité, cet état d’âme que je retrouve sur prescription mentale, ou mieux encore, sous le coassement rythmé des grenouilles, il m’en coûte peu d’expérimenter l’inconnu quand on se dispense de le pratiquer.

Le diagnostic planétaire, patch ou pilule? Où suis-je face à ce fléau? Quel est mon dosage? Une seule réponse, c’est la modération et la patience. Je pense, simplicité et créativité, j’ajoute à cela un pinceau, une toile, des couleurs et je brasse le tout pour iriser mon cerveau emprunt de toxémie.

Une déconnexion totale de la réalité pour une croisière inoubliable dans les pléiades, un voyage auquel je me permets de fusionner mon cœur, mon esprit en une communion parfaite d’où s’échappent les fleurs et la nature emblème d’abondance.

L’ensemble de mes croyances et de ma confiance parvient d’exercices spirituels, où mon âme émane une foule d’aspirations confuses que je croyais endormies depuis longtemps. L’indépendance d’esprit, la liberté, l’aisance, toutes ces sensations font jaillir ma sensibilité et je renais dans ce monde artistique.

Le mystère se dévoile peu à peu et la femme en moi prend vie, elle se métamorphose et s’adapte aux circonstances de la vie, qui eux ne cessent de se modifier, insensiblement et presque à notre insu.

Mes talents cachés, franchise et sincérité sans oublier naturellement l’instinct, ce stimulus sensoriels qui domine ma spontanéité et libère mes émotions dépourvus d’analyses.

Ces émotions je les retrouve dans ma peinture, un arc-en-ciel de couleur aux essences d’ombres et de lumière qui vacille entre la réalité et l’illusion du rêve. Divagation de désirs, impulsions impérieuses à communiquer la beauté et le bonheur, une mission où l’amour suscite une source vive d’humanité.


Confiance est le mot d’ordre, une consigne qu’il faut savoir voir sans voir mais tout simplement croire. L’univers est à ma porte, elle n’en sait rien, j’ouvre l’œil et m’éveil, les bras avides je la capture et c’est le signal de départ. À vos marques! Prêts? Partons.

Et j’ai signé, Ricard, l’ancêtre du pastis Français.

Lynne Ricard
Juin 2007

Pour en voir et savoir plus sur Lynne Ricard : cliquer ici
par Dominique publié dans : artistes communauté : Art moderne et contemporain
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Jeudi 24 avril 2008
Créatrice plasticienne de culture Franco-espagnole.


S
ylvie Gesbert de Lìnea vit à la Réunion.



"Ma peinture, c'est d'abord, et surtout, une ligne dense, libre, définitive, toujours sensuelle, née d'une vision intérieure instinctive"




En 1997, Sylvie Gesbert De Lìnéa s'établit à la Réunion. Son monde s'étaye en bleu. Il fait advenir une image plus magique que visuelle. La création éclate en oeuvres fragmentées, fresques sur toile et oeuvres hybrides.


"Ma peinture, au fond est profondément subversive : elle vise le bonheur d'être. La subversion suprême, c'est être soi dans le temps présent, et dantesquement dionysiaque"


"Peindre, c'est créer sa propre proie
Je suis persuadée que le fond de la peinture est la chasse. Immémoriale, obscure, prédatrice. La proie est la forme. Elle est tapie quelque part en soi. Peut-être est-ce une chasse qui, au terme des préparatifs et de l'acte, a pour finalité de débusquer une proie intime."

et pour résumer l'oeuvre de Sylvie Gesbert de Lìnea : "...Pureté, sensualité, limpidité : la peinture est une pensée"

celle-ci s'inscrit à merveille dans notre exposition "l'art au féminin", femme jusqu'au bout des ongles, Sylvie Gesbert de Lìnea offre cette recherche du bonheur, ou la proie sera épanouissement et ou le combat ne comporte qu'un vainqueur, jamais de vaincu, un monde féminin en mouvement, sans agressivité.

Exposition à la
Galerie Art'et Miss jusqu'au 30 avril 2008
Plus d'informations : cliquer ici
par Dominique publié dans : artistes communauté : PanoramArt
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Dimanche 20 avril 2008
Mireille Vanhove-Dubois, par sa peinture me fait penser à des poèmes du XIXème siècle :

"Inquiétude" - Aquarelle sur papier - 51 cm x 36 cm

Misère

Hommes, femmes, vieillards enfin,
Tous ces vains chercheurs de problèmes
Souffrent du froid et de la faim;
Aussi les petits enfants blêmes.

Le désespoir vient les saisir;
C'est lui tout seul qui les enseigne,
Et toujours le cruel Désir
Mord leur chair qui pleure et qui saigne.

Ils vivent dans l'oubli hideux,
Sans que jamais rien y fleurisse.
Mais qui donc aura pitié d'eux?
Misère, la bonne nourrice.

Cet Ange au gosier enroué,
Réchauffant leur lèvre livide,
Met sur eux son châle troué
Et leur tend sa mamelle vide.

1er décembre 1883, Théodore de Banville (1823-1991)

 

Mireille Vanhove-Dubois nous parle de la misère d'Afrique, du drame d'une génération manquante à cause du sida, dans une société basée sur la famille.

Le froid, remplacé par la chaleur est tout aussi insupportable le ventre vide, les regards sont les mêmes.

"Regards inconsolables" - Aquarelle sur papier - 51 cm x 36 cm


Rimbaud également décrivait la souffrance des enfants :

Les effarés

Noirs dans la neige et dans la brume,
Au grand soupirail qui s'allume,
Leurs culs en rond,

A genoux, cinq petits, - misère !
-
Regardent le Boulanger faire
Le lourd pain blond.

Ils voient le fort bras blanc qui tourne
La pâte grise et qui l'enfourne

Dans un trou clair.


Ils écoutent le bon pain cuire.
Le Boulanger au gras sourire

Grogne un vieil air.


Ils sont blottis, pas un ne bouge,

Au souffle du soupirail rouge
Chaud comme un sein.

Quand pour quelque médianoche,

Façonné comme une brioche

On sort le pain,


Quand, sous les poutres enfumées,

Chantent les croûtes parfumées

Et les grillons,


Que ce trou chaud souffle la vie,

Ils ont leur âme si ravie

Sous leurs haillons,


Ils se ressentent si bien vivre,

Les pauvres Jésus pleins de givre,

Qu'ils sont là tous,


Collant leurs petits museaux roses

Au treillage, grognant des choses
Entre les trous,


Tout bêtes, faisant leurs prières

Et repliés vers ces lumières
Du ciel rouvert,


Si fort qu'ils crèvent leur culotte

Et que leur chemise tremblote

Au vent d'hiver.


Théodore de Banville, Arthur Raimbaud et tous ceux qui se sont révoltés contre la misère de leur époque doivent se retourner dans leur tombe de voir que l'on a su développer des tas de technologies plus ou moins utiles et que la faim reste le problème principal du XXIème siècle.

"File de la survie" - Aquarelle sur papier - 51 cm x 36 cm

Mireille Vanhove-Dubois reverse ses bénéfices à des associations caritatives au bénéfice des enfants d'Afrique


Plus d'informations sur le travail de Mireille Vanhove-Dubois : cliquer ici

par Dominique publié dans : artistes communauté : Art moderne et contemporain
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