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Jeudi 2 juillet 2009

Pleines et paysages au travers des saisons, les photos de Jean Bernard Vuille captent la nature dans son caractère unique et éphémère.

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C. du Plessix

Par Art'et Miss - Publié dans : vernissages - Communauté : Peintres et photographes
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Jeudi 2 juillet 2009

Avec ses collages colorés, Hélène Donanieu nous transporte dans son univers riche de détails et nous fait découvrir la digigraphie.

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C. du Plessix

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Jeudi 2 juillet 2009

Fabrice Quignette est un observateur. Il accroche l'oeil par le détail... et la couleur.

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C. du Plessix 

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Jeudi 2 juillet 2009

Que les images de stéphanie Buret soit proche ou loin de nous, c'est à chaque fois une invitation au voyage qu'elle propose.

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C. du Plessix

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Jeudi 2 juillet 2009

En linguiste, Pierre Laurent Lacoste nous fait redécouvrir le langage de notre quotidien

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C. du Plessix 

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Jeudi 2 juillet 2009

L'Egypte telle qu'on ne la connait pas ou peu... à la recherche de la sagesse? du bonheur?
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C. du Plessix

Par Art'et Miss - Publié dans : vernissages - Communauté : Peintres et photographes
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Mardi 30 juin 2009

Depuis que Niépce et Daguerre ont développé la technique photographique, ils s’en sont passées des choses… La photographie, tout d’abord instrument scientifique, est devenue peu à peu art.

Et puis, la technologie, a fait son travail… aujourd’hui, le progrès technique se met au service de l’art. On parle désormais d’art numérique, de digigraphie, procédé de reproduction mis en place par Epson.

Ce sont ces techniques, ces innovation, ces procédés qui font prendre à l’Art un nouveau tournant que la galerie Art’et Miss se propose de vous faire découvrir. A découvrir par mi d’autres, Hélène Donadieu et ses collages digigaphiés, Stéphanie Buret, qui met la photo en mouvement ou encore, les paysages de Jean-Bernard Vuille…

 

L’exposition « Photographie, digigraphie, arts numériques » aura lieu du 2 au 31 juillet 2009, le vernissage, le 4 juillet débutera à 18h.

C. du Plessix

Stéphanie Buret

 

 

Galerie Art' et Miss

Dominique Rémond

14 rue Sainte Anastase 75003 Paris

Tél : 01 42 71 79 07

Web : www.artetmiss.fr

E-commerce : www.artetmiss.eu

e-mail : artetmiss@free.fr

Par Art'et Miss - Publié dans : vernissages - Communauté : Art moderne et contemporain
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Dimanche 28 juin 2009

Erreur à la maternitéMarie-Pierre Fontaine fait de l'art depuis longtemps. Depuis tout aussi longtemps elle en fait un mode de vie, au sens où créer des objets d'art gouverne sa vie entière et est devenu au fil des ans un espace de rencontre avec les autres tout autant qu'un lieu de vérité avec elle-même. Ceci se peut, au départ, par et à travers sa manière de travailler : la porte de sa maison atelier est en tout temps ouverte sur la rue, été comme hiver; une table basse et trois fauteuils au milieu des oeuvres et des accessoires officient comme lieu de rencontre et de discussion, débordant souvent de l'espace domestique pour accueillir dehors, dans sa rue piétonne située au coeur du vieux Tours, ses voisins, des passants ou encore de vieux amis de passage qui prennent plaisir à faire une pause et prendre le pouls du monde en ce lieu minuscule. C'est dire combien chez Marie-Pierre Fontaine faire de l'art est un choix de vie à part entière, un engagement quotidien, un choix profondément existentiel : elle répond jour après jours à cet impératif à la fois si exigeant et si personnel et néanmoins si fondamentalement désintéressé qu'est celui de « faire de l'art ». Car dans la nécessité toute personnelle qu'il y a de créer des oeuvres et qui répond de raisons intimes indéchiffrées et indéchiffrables, dans cette « nécessité intérieure » de faire de l'art, pour reprendre le mot de Kandinsky, le processus de création dépasse totalement et absolument l'acte égotiste d'expression d'un soi. Il devient un mode de partage, il se fait le moteur d'une interrelation d'affects, sur le pouvoir de transfiguration du quotidien par la créativité.

En cela, il n'est pas anodin que les oeuvres que crée Marie-Pierre Fontaine se rattachent pleinement à ce qu'on appelle l'art brut. Elles sont le résultat d'un assemblage d'éléments de provenances diverses. Glanés ça et là, ils engagent chez l'artiste une sorte de quête continue et légère du regard et de l'esprit, une sollicitude omniprésente et jamais dirigée du sens créatif pour trouver, là dans un vide-grenier, là dans une brocante hebdomadaire de quartier, là dans un magasin de tout-venant « made in China », les composantes « ready-made » d'assemblages en devenir dont elle n'a que la ligne directrice ( la série des Madones, la série des chiens assis, la série des Spiderman ). C'est donc à partir de ces éléments diversifiés – statues en plâtre de la Vierge, perles de verre, coquillages, plumes de paon et d'oiseaux de mer, pièces de tissu, animaux en faïence ( bergers allemands, caniches, panthères ) petits animaux en plastique... - et partout un travail méticuleux de retouches de peinture et de vernis que le processus créatif intervient et se déploie sous la gouverne de la liberté d'imagination et d'un sens personnel assumé du beau et de l'harmonie.

C'est pourquoi l'art brut comme celui de Marie-Pierre a ceci de particulier qu'il amplifie au maximum ce que l'art en général produit : s'imposer d'amblé comme appel – appel de l'appréciation d'autrui – et comme don de soi à l'Autre, c'est-à-dire comme espace d'interaction fondamental avec autrui. L'art brut provoque cette amplification des « effets » de l'art en s'ébauchant à même certaines limites et en brouillant celles-ci pour engendrer une sorte de vérité essentielle : il interpelle les conventions artistiques (qu'est-ce qui est de l'art et qu'est-ce qui n'en n'est pas).

il sollicite expressément la sensibilité esthétique (qu'est-ce qui nous apparaît beau et qu'est-ce qui nous apparaît laid?), il fait interagir de façon fortement critique forme et contenu, forme et signification, convenu et originalité, sérieux et ludisme. L'art brut travaille continuellement à remettre en question le spectateur, ses conventions sur l'art, sur le beau, sur l'originalité créatrice, sur la puissance de liberté de l'imaginaire. Il pose ainsi à voix haute et grave les deux questions essentielles sur l'art – ce qu'est l'art, d'une part, et le pourquoi de ce pouvoir de réflexion profonde que l'art provoque chez le spectateur, d'autre part – et il les pose de manière absolue, est-on tenté de dire. Certes l'art brut est vu traditionnellement comme l'art des artistes qui travaillent à des oeuvres «  de toute une vie », « ouvertes », infinies, disproportionnées : il est celui des originaux, des illuminés qui ne ménagent pas leur peine dans la réalisation de leur oeuvre (que l'on pense au facteur Cheval), il est aussi l'art dit des fous, des psychotiques qui s'investissent totalement et répétitivement dans des dessins denses, touffus. Lorsqu'il est revendiqué par les artistes contemporains comme ce fut le cas avec Dubuffet, l'initiateur,il se fait alors art de la matière brute et de l'origine du monde, ou ultérieurement, avec les artistes de l'arte povera par exemple et plusieurs autres artistes des décennies postmodernes, art des matériaux « pauvres », quotidiens, anodins : mais toujours il se fait vérité de l'acte créateur. Ce que dans sa démarche Marie-Pierre Fontaine assume de cet emprunt de l'art contemporain à l'art brut tient justement à l'attention toute particulière portée au matériau de l'oeuvre , à ce souci de faire résonner le matériau propre : chacun des éléments constitutifs de ses oeuvres a une identité propre, parfois forte (voile de la Vierge en tissu de camouflage militaire), qui participe pleinement à donner sa force d'impact symbolique à l'objet global crée. Dans sa création, c'est-à-dire tant dans son acte de création que dans les objets d'art qu'elle produit, Marie-Pierre Fontaine se trouve ainsi à assumer pleinement l'autre aspect mis en avant par Dubuffet : la revendication de liberté de l'imaginaire. Elle concrétise très personnellement ce principe essentiel de liberté de l'imaginaire dans l'art – qui se montre avec tant d'évidence dans l'art brut – à travers le principe d'association libre qui sous-tend le choix et la combinaison des diverses composantes de ses oeuvres. Par là, ses oeuvres nous réapprennent à nous-mêmes, spectateurs, le sens de ce qu'est la liberté de créer.

Christine Dubois

(Christine Dubois détient un doctorat en théorie et histoire de l'art de l'Ecole des hautes études en sciences sociales à Paris. Elle est critique d'art depuis de nombreuses années, collaborant régulièrement à des revues d'art contemporain et des catalogues de musées.)

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Marie-Pierre FONTAINE expose une dizaine de "Madones", une évocation pleine d'humour, mais pas irrévérencieuse ; un travail minutieux où chaque détail compte. À sa façon, Marie-Pierre Fontaine a fait un travail de styliste, relookant la garde robe de la Vierge. Ces madones nous transportent au Brésil ou à la Guadeloupe, ou tout simplement dans l’imaginaire de Marie-Pierre Fontaine, un imaginaire malicieux et  riche en couleurs.

Exposition prolongée jusqu’au 31 juillet 2009.

Vernissage samedi 4 juillet 2009 à 18h à la galerie Art’et Miss

Venez nombreux…

Par Art'et Miss - Publié dans : artistes - Communauté : Art moderne et contemporain
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Vendredi 26 juin 2009
"Maculatures" de Pascaline MOURIER-CASILE

mourier04.1246049876.jpg« À l'origine : rien. Rien à dire, rien à voir. Ni projet ni propos.
Blank
Alors : les taches. La couleur, jetée au hasard (fluide toujours, la couleur : gouache, aquarelle, encre, acrylique, indifféremment; ou poudreuse : pastel; jamais d'huile : le collant, le visqueux lui répugnent) le papier détrempé, massé, griffé, tantôt la boit en larges masses opaques ou en giclées de constellations. Et tantôt la laisse fluer en réseaux, se lover à l'aise en travers de la page.
Plié en deux sur sa médiane et, de nouveau, massé, pétri, griffé, le papier se fait miroir, génère et dédouble au hasard palmes et ocelles, abysses et ramures, fleurs improbables, êtres morts-nés et métamorphoses, monstres et figures.
Figures surtout, qui la regardent, fascinée, de tous leurs yeux multipliés. »
« Dans les maculatures informes ainsi données par le hasard et la matière, elle tâche d'y voir. Le crayon d'aquarelle, l'encre de Chine, la poudre de pastel donnent formes.
À ce stade, des mots, à l'improviste, surgissent qui nomment l'image en gestation et, dès lors, orientent le regard, guident la main et rendent visible ce qui, dans l'informe, les avait – ces mots - à son insu appelés. »
A voir à la Galerie Art' et Miss jusqu'au 30 juin 2009
Par Art'et Miss - Publié dans : artistes - Communauté : PanoramArt
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Dimanche 21 juin 2009

L’épopée de Gilgamesh

L'épopée de GilgameshL’Epopée a été écrite en Babylonie, située entre l’actuelle Bagdad et Bassorah, il y a environ 35 siècles, dans la langue usuelle qui prévalait à cette époque : l’akkadien. Son ampleur, sa force et son souffle impressionnent toujours le lecteur.

Gilgamesh , était roi d’Uruk (mesopotamie) qui d’après certains aurait vecue il y a  environ 4000. ans. Il est a l’origine du premier texte littéraire de l’humanité dit-on. Il est certainement à l’origine de la légende d’ Heracles. C'est  un homme qui ne voulait pas mourrir et qui chercha toute sa vie le secret des dieux.

"Au terme d’un épuisant voyage, où il affronte et tue un monstre, mi-scorpion, mi-dragon, pour accéder au monde souterrain il parvient sur le mont Mashou auprès du seul homme auquel les dieux aient accordé l’immortalité, Ut-Naparish-tim, le survivant du Déluge. Sa femme révéla à Gilgamesh l’endroit où se trouvait une plante restituant la jeunesse. Il la trouva et décida de la ramener à Ur pour l’essayer sur un vieillard. Sur le chemin du retour, désireux de se baigner, il la posa par terre et un serpent la mangea. C’est pour cela que les serpents muent. Et on se mit à élever des temples au dieu-serpent, symbole de la vie. 

Gilgamesh réalisa alors que l’immortalité n’était pas accessible à l’homme mais que ses actions lui vaudraient une gloire éternelle. Mais les possibilités qui sont révélées à Gilgamesh lui échappent en définitive. Il reviendra finalement dans Ourouk, les mains vides, et y attendra avec résignation le jour où, à son tour, il descendra chez les morts, dont l’âme évoquée d’Enkidu lui révèle, dans le dernier chant du poème, la vie que ceux-ci mènent sous la terre."

Karim SAIFOU dans une série de 3 tableaux nous retrace cette épopée,  mythologie de son pays, l'Irak.

Son support évoque la peau du serpent sur lequel des caractères sumériens marquent l'histoire.

Une très belle symbolique qui n'a rien perdu de sa valeur en des temps ou la quête de la jeunesse est à nouveau d'actualité.

Ces tableaux sont exposées à la galerie Art'et Miss jusqu'au 28 juin.

 

Par Art'et Miss - Publié dans : artistes - Communauté : Art moderne et contemporain
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